Les péripéties de l'histoire romanesque me conduisent au bord d'un étang que l'on vide pour le pêcher.

    Je choisis un étang qui répond aux critères : pittoresque, superbe, superficie idéale. Ces pièces d'eau ne manquent pas, et le journal local en relate généralement les jours de pêche.

    Je me rends donc, après rendez-vous, chez un propriétaire, avec mon questionnaire (il faut savoir ce que l'on veut raconter, dans l'exactitude). Accueil très chaleureux.

    Je connais à peu près tout de la pêche d'un étang, avec les détails : les cormorans, les bécasses, le casse-croûte du matin, le givre et le brouillard de l'aube (j'ai pris des photos !), l'oie rôtie du midi, les visiteurs et les acheteurs.